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Marie : « J’ai senti un accompagnement personnalisé. »

Partie à l’étranger après un CDD, Marie, 25 ans, a dû rentrer en France à cause de la pandémie : elle a traversé un an de chômage avant de rencontrer SNC et de trouver un emploi en CDI.

Comment avez-vous entendu parler de SNC ?

Je tenais une boutique à Saint-Germain-en-Laye pour la journée et j’ai commencé à discuter avec une cliente : quand je lui ai dit que je recherchais du travail, elle m’a vivement conseillé de contacter une association qu’elle connaissait bien, Solidarités nouvelles face au chômage. J’ai pris ça pour un signe du destin. Déjà en contact avec Pôle emploi et l’Apec, j’ai trouvé l’idée très bonne et j’ai envoyé un mail à SNC.

Comment s’est déroulé votre accompagnement ?

Après un premier contact téléphonique, j’ai eu un entretien d’une heure environ à distance avec un binôme de bénévoles qui m’a permis de parler plus en détail de mes projets. Puis, tout a été très vite et j’ai apprécié cette réactivité. Mi-février, malgré le contexte, j’ai rencontré le binôme qui devait m’accompagner : j’ai parlé de moi, de ce que je voulais faire, ce qui était alors assez flou et ils l’ont tout de suite cerné. Nous avons évoqué ce que j’avais retiré de mes expériences précédentes. J’ai apprécié d’avoir des retours très différents de ces deux personnes sur mes démarches ou la façon de me présenter. Dès ce premier entretien, j’ai eu l’impression de faire un pas énorme.

Nous avons tout de suite fixé un autre entretien en visio, trois semaines plus tard. C’était motivant pour moi d’avancer pendant cette période et je ne voulais pas décevoir les bénévoles. Je me suis sentie impliquée, ce que j’ai particulièrement aimé, parce que jusque-là, je postulais à des offres sans attendre grand-chose.

Qu’est-ce que cet accompagnement vous a apporté ?

J’étais démotivée, je commençais à me perdre, à répondre à tout et n’importe quoi. Autour de moi, on disait que c’était la crise, que ce n’était pas de ma faute, mais j’avais l’impression de ne pas avancer, d’autant que je n’avais pas beaucoup d’expérience professionnelle. Quand j’ai commencé l’accompagnement SNC, c’était un peu ma dernière chance et je me suis sentie boostée dès le premier entretien. Les bénévoles m’ont proposé de reprendre contact avec les anciens de mon école ; sachant que j’aimais lire, ils m’ont proposé des lectures motivantes. J’ai senti un accompagnement personnalisé et ils m’ont rassurée : je n’avais pas à être moins exigeante et à accepter n’importe quel job.

Même si l’accompagnement a été très court, je pense que ces deux rendez-vous ont été déterminants : ils m’ont permis de changer d’état d’esprit et de quitter ma routine. J’ai eu envie de tester de nouvelles actions, je me suis notamment inscrite dans un cabinet de recrutement spécialisé dans le secteur bancaire et c’est par ce biais que j’ai trouvé mon emploi.

Quels messages auriez-vous envie de transmettre aujourd’hui ?

Quand on est au chômage, on entend souvent les gens dire de ne pas s’isoler, mais se mettre en action n’est pas toujours simple. Moi, je ne pensais pas m’isoler mais, en rencontrant les bénévoles SNC, je me suis rendue compte que j’avais perdu ma motivation.

Je dirais qu’il ne faut pas hésiter à prendre contact avec un maximum de personnes, des professionnels, via LinkedIn par exemple : cela ne permet pas de trouver directement un emploi mais les retours donnent de la force et plus d’impact à notre discours. Les bénévoles m’ont conseillé de contacter les entreprises à proximité de chez moi, ce que j’ai fait et des personnes ont exprimé la volonté de m’aider, ce qui a été une source importante de motivation. Je ne l’aurais pas fait sans eux. Sans hésiter, je recommande SNC : la rencontre avec les bénévoles m’a permis d’être dans de meilleures dispositions pour continuer ma recherche d’emploi.